L’organisation
La Commission d’étude sur la
gestion de la forêt publique québécoise
est une structure autonome et indépendante. Elle est
dirigée par ses membres et dispose d’un personnel
professionnel, administratif et de soutien permettant la réalisation
du mandat. La Commission dispose d’un budget qui couvre
les coûts associés au fonctionnement, aux tournées
de consultations, aux analyses et aux mandats d’expertises.
Pour certains aspects, un soutien technique et administratif
est fourni par le ministère des Ressource naturelles,
de la Faune et des Parcs. Les travaux sont menés à
partir du bureau principal situé à Québec
et du second bureau localisé à Montréal.
Les membres de la Commission |
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Notes biographiques des membres de la Commission
et du personnel de direction
Jules Arsenault
(commissaire, notamment pour les dimensions régionales
et sociales)
Jules Arsenault est recteur de l’Université du
Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Il a
entrepris une carrière en éducation au milieu
des années 60 dans sa région d’origine,
la Gaspésie. Il s’est installé en Abitibi-Témiscamingue
au milieu des années 70. Il deviendra recteur de l’UQAT
en 1989 après y avoir enseigné pendant treize
ans. Il assume actuellement son troisième mandat. Très
tôt dans sa carrière, il s’est engagé
dans le développement de son milieu. Aujourd’hui,
il siège à de nombreux conseils d’administration
d’organismes de développement social et économique.
À titre d’exemple, citons : le Fonds de Solidarité
Abitibi-Témiscamingue, la Caisse populaire de Rouyn-Noranda
et la Fondation de l’Université du Québec
en Abitibi-Témiscamingue. Il fait aussi partie des
comités de stratégies du Chantier Défi
Emploi de Rouyn-Noranda, de Zone active de la MRC de la Vallée-de-l’Or.
Il est membre du Comité Inno-Centre de la région
Abitibi-Témiscamingue. À l’automne 2002,
le gouvernement du Québec a reconnu son expertise en
lui confiant la coprésidence de la Commission d’étude
sur la maximisation des retombées économiques
de l’exploitation des ressources naturelles dans les
régions ressources.
Éric Bauce
(commissaire, notamment pour les dimensions forestières)
Détenteur d’un baccalauréat en génie
forestier de l’Université Laval et d’un
doctorat en biologie forestière de l’Université
de Syracuse dans l’état de New-York, il est professeur
et chercheur en protection des forêts à l’Université
Laval depuis 1989. Ses activités de recherche portent
sur la protection des forêts contre les insectes et
plus particulièrement sur les mécanismes de
résistance des plantes ligneuses aux ravageurs entomologiques,
la lutte biologique, le développement d’outils
de prévention et la gestion intégrée
des ravageurs forestiers. Dans le cadre de ses activités
scientifiques, il a publié plus de 100 articles et
communications scientifiques et a formé une trentaine
d’étudiants aux niveaux de la maîtrise
et du doctorat. Il a présenté de nombreuses
conférences sur invitation dans divers pays (Brésil,
Turquie, France, Sénégal, etc.) et a œuvré
au sein de plusieurs groupes de réflexion sur la protection,
la recherche et la gestion forestière. Il a présidé
la section entomologie forestière du dernier congrès
mondial d’entomologie et a agi comme éditeur
associé invité du journal britannique Bulletin
of Entomological Research et comme réviseur pour plusieurs
revues scientifiques internationales. Il est membre de l’Ordre
des ingénieurs forestiers depuis 1985, des sociétés
d’entomologie du Québec, du Canada et de l’Amérique
de même que de l’Union internationale des organisations
de recherche en foresterie Il a reçu, il y a quelques
années le Prix Léon-Provencher de la Société
d’entomologie du Québec et a déjà
été récipiendaire d’un prix de
la McIntyre-Stennis Foundation des États-Unis. Au cours
des dernières années, il a agit comme vice-doyen
à la recherche et aux études avancées
de la Faculté de foresterie et de géomatique
de l’Université Laval. Durant cette période,
il a été impliqué dans une multitude
de dossiers touchant le développement de la gestion
durable du territoire forestier.
Jean-Thomas Bernard
(commissaire, notamment pour les dimensions économiques)
Jean-Thomas Bernard a obtenu un baccalauréat en économique
de l’Université d’Ottawa et un doctorat
en économique de l’Université de Pennsylvanie.
Il a entrepris sa carrière à l’Université
Queen’s de Kingston, où il a été
professeur de 1973 à 1976. Depuis, il enseigne a l’Université
Laval. Il a été associé à divers
titres à l’Université de Colombie-Britannique,
à la JFK School of Government de l’Université
Harvard et à l’Université Cornell, où
il était boursier de la fondation Fullright. Il a présidé,
en 1998, la 21e Conférence internationale annuelle
de l’International Association of Energy Economics,
et le poste de trésorier de cette association lui a
été confié entre 1999 et 2002. Il est
titulaire de la Chaire en économique de l’énergie
électrique à l’Université Laval
depuis 1999. En 2001-2002, il a passé une année
sabbatique à Resources for the Future (RFF), Washington,
DC, à titre de boursier de la Fondation Gilbert F.
White.
André Bouchard
(commissaire, notamment pour les dimensions environnementales)
André Bouchard est le directeur de l’IRBV (Institut
de recherche en biologie végétale, organisme
dépendant de l’Université de Montréal
et du Jardin botanique de Montréal) et professeur titulaire
d’écologie au Département de sciences
biologiques de l’Université de Montréal.
Il détient un baccalauréat es arts du Collège
Jean-de-Brébeuf de Montréal, un baccalauréat
en sciences biologiques de l’Université de Montréal,
une maîtrise en écologie de l’Université
McGill (Montréal, Québec) et un doctorat en
conservation des ressources naturelles de l’Université
Cornell (Ithaca, New York). Ses travaux de recherche et ses
publications scientifiques sur la végétation
et la biodiversité du Québec et de Terre-Neuve
lui ont valu, en 1990, le prix Michel-Jurdant en sciences
de l’environnement, accordé par l’Association
canadienne-française pour l’avancement de la
science (ACFAS) et subventionné par Hydro-Québec.
En 1990-1991, il a effectué une année sabbatique
au Jardin botanique de Shanghai, R. P. de Chine. Il fut le
conservateur du Jardin botanique de la Ville de Montréal
de 1975 à 1996 et vice-président du conseil
d’administration de l’Hôpital Sainte-Justine
(centre hospitalier universitaire mère-enfant), de
1995 à 2004.
Guy Coulombe
(président)
Guy Coulombe possède une vaste expérience de
gestion et une grande connaissance de l’administration
publique québécoise. Au cours de sa carrière,
il a notamment été secrétaire du Conseil
du Trésor (1973 à 1975) et secrétaire
général du Conseil exécutif (1975 à
1978). De 1978 à 1981, il a été président-directeur
général de la Société générale
de financement (SGF), il a ensuite occupé la même
fonction chez Hydro-Québec de 1982-1988. Après
un passage de quelques mois chez Consolidated Bathursd à
titre de président et chef de l’exploitation,
M. Colombe a œuvré comme président-directeur
général de la Société du centre
des conférences internationales de Montréal
de 1990 à 1995. Par la suite, il a successivement été
directeur général de la Sûreté
du Québec (1996 à 1998) et de la Ville de Montréal
(1999 à 2003).
Michel
Grignon
(directeur de la recherche)
Économiste de formation, Michel Grignon a œuvré à titre de
cadre supérieur dans plusieurs grandes organisations des domaines
de la finance et de l'énergie. Il débute sa carrière en 1967
au ministère des Finances du Canada. En 1975, il fait son
entrée au ministère des Finances du Québec, où il deviendra
sous-ministre adjoint. Puis en 1982, il entreprend un premier
séjour chez Hydro-Québec où il occupe le poste de vice-président
à planification générale, responsable du plan de développement
qui a constitué, à cette époque, l'instrument du changement
privilégié pour accomplir le virage amorcé au début des années
1980. En 1986, il passe à la Caisse de dépôt et placement
du Québec à titre de premier vice-président aux placements
à revenu variable, assumant la responsabilité des portefeuilles
d'actions canadiennes et étrangères et des placements privés.
En 1989, le Mouvement Desjardins l'accueille comme vice-président
et directeur général de Crédit industriel Desjardins, une
institution spécialisée dans le financement à terme des PME
présente dans toutes les régions du Québec. En 1994, il retourne
chez Hydro-Québec comme vice-président exécutif à la commercialisation,
assumant la responsabilité pour les achats, ventes et tarifs
sur les marchés internes et externes et le service après vente
auprès des clients de grandes entreprises. Puis, à compter
de 1997, toujours chez Hydro-Québec il occupe successivement
le poste de vice-président aux finances pour trois filiales
d'Hydro-Québec oeuvrant sur la scène internationale dans le
domaine du développement et de l'investissement dans des projets
d'infrastructure énergétique.
Jean Huot
(commissaire et vice-président, notamment pour les
dimensions fauniques)
Jean Huot est professeur d'écologie animale
et d'aménagement de la faune au Département
de biologie de l'Université Laval depuis 1975. Il a
été directeur de ce département de 1999
à 2001 et titulaire de la Chaire de recherche industrielle
CRSNG-Produits forestiers Anticosti en aménagement
intégré des ressources biologiques forestières
d’avril 2001 à février 2004. Il est aussi
membre du Centre d'études nordiques comme chercheur
en écologie de la faune nordique. Il est titulaire
d’un baccalauréat en biologie de l’Université
Laval, d'une maîtrise en zoologie de l'Université
de Toronto et d’un doctorat en aménagement de
la faune de l'Université d'Alaska. Il a été
impliqué en recherche et a mené diverses activités
reliées à la conservation et l'aménagement
de la faune depuis plus de 30 ans. Ses recherches ont couvert
un large domaine incluant l'écologie des cervidés,
notamment le cerf de Virginie, l'orignal et le caribou, les
pratiques d'aménagement forestier, et l'écologie
de l'ours noir. Il a été auteur ou co-auteur
de plus de 60 articles de revues scientifiques et compte-rendus
de conférence et d'une centaine de rapports de recherches
et a dirigé plus de 40 étudiants à la
maîtrise et au doctorat. Il a agi comme conseiller scientifique
pour plusieurs organismes, incluant: le ministère de
l'Environnement et de la Faune, la Société de
la faune et des parcs du Québec, Parcs Canada, le ministère
des Ressources naturelles du Québec, Forêts Canada,
Canards illimités, Hydro-Québec, la Société
d'énergie de la Baie James, des communautés
autochtones et plusieurs firmes de consultants. Depuis 1997
il est membre du Comité de révision scientifique
de « L’Institut pour la recherche et le suivi
environnemental » des ministères de la Défense
nationale du Canada et d’Environnement Canada. En 2002,
l’Association des biologistes du Québec lui a
décerné le titre de Membre émérite
pour l’ensemble de ses travaux.
Marie Anick Liboiron
(commissaire)
Passionnée par les sciences naturelles dès son
jeune âge et inspirée par sa grand-mère,
professeure d’écologie, qui lui fait découvrir
l’importance de l’arbre et des écosystèmes
forestiers, Marie Anick Liboiron entreprend en 1988 des études
en aménagement des ressources forestières à
l’Université Laval. Parallèlement à
sa formation universitaire, qu’elle complète
en 1992, elle a eu l’occasion d’occuper divers
emplois liés au monde forestier. En effet, elle a participé
à des travaux de recherche dans la région du
Nord-du-Québec pour le compte du Centre d’études
nordiques de l’Université Laval, ainsi que pour
celui du ministère Énergie et Ressources, elle
a œuvré pour le secteur sylviculture et aménagement
chez Domtar en Abitibi, elle a aussi effectué la prise
d’inventaire en forêts feuillues, relative au
bois de déroulage pour la société REXFOR.
Au cours de cette période, elle s’est également
adonnée à des activités de reboisement
en Haute-Mauricie. C’est d’ailleurs à cette
époque que Mme Liboiron s’est intéressée
à la question des paysages forestiers. En 1994, Marie
Anick Liboiron fait son entrée au Service canadien
des forêts où elle participe à l’application
de plusieurs projets de plantation d’arbres à
des fins environnementales en association avec le public et
divers organismes du Québec. Elle effectue ensuite
un court séjour au Saguenay (1996-1997) à titre
de responsable de la gestion de la forêt et du contrôle
de la végétation sur la base militaire de Bagotville.
Son travail au Service canadien des forêts l’amène
ensuite à Ottawa, en 1998, pour se joindre au Programme
de forêts modèles du Canada. Ses fréquents
contacts avec les nombreux intervenants (propriétaires
forestiers, industriels, représentants gouvernementaux,
associations, autochtones, universitaires, groupes environnementaux,
monde municipal, etc.) lui permettent d’enrichir sa
compréhension des enjeux forestiers dans une perspective
plus globale. De la fin de l’année 2002 jusqu’au
mois de décembre 2003, elle a été directrice
de la Forêt modèle du Bas-Saint-Laurent, un organisme
qui, en partenariat, recherche des solutions locales au développement
durable des forêts.
Gérard Szaraz
(secrétaire général)
Originaire de Montréal, Gérard Szaraz
est de la promotion 1978 du génie forestier à
l’Université Laval. Il a poursuivi des études
graduées interdisciplinaires à l’Université
de Colombie-britannique en aménagement des ressources
naturelles. Il détient également une maîtrise
en administration publique (analyse et développement
des organisations) de l’École nationale d’administration
publique (ÉNAP). De 1981 à 1997, il a œuvré
au sein des sociétés d’experts-conseils
SNC, ROCHE et TECSULT où il a été successivement
conseiller forestier, chargé de projets puis directeur
de projets forestiers et vice-président régional
(Amérique Latine) au développement des affaires.
Durant cette période, il a principalement été
affecté à des projets de coopération
internationale en aménagement et conservation du milieu
forestier en Amérique latine, en Asie et aux Antilles.
Par la suite, durant une période de 4 ans, il a été
directeur général du Regroupement des sociétés
d’aménagement forestier du Québec (RESAM),
une association qui poursuit le double objectif de la promotion
de la gestion en commun de la forêt privée et
le développement régional. De août 2001
à décembre 2003, il a été directeur
aux opérations et au programme au Secrétariat
du XIIe Congrès forestier mondial, un événement
qui a eu lieu dans la ville de Québec du 21 au 28 septembre
2003 et attiré près de 5 000 personnes provenant
de 137 pays.
Paule
Têtu
(directrice de l'information et des communications)
Paule Têtu possède une vaste expérience dans le domaine
des communications, de la vulgarisation et des relations médias.
Détentrice d'un baccalauréat en génie forestier de l'Université
Laval, et d'une maîtrise en ressources forestières de l'Université
de Georgie, aux États-Unis, elle a débuté sa carrière en tant
que journaliste télévision et radio pour la société Radio-Canada,
en Alberta, métier qu'elle a exercé pendant sept ans. De retour
au Québec en 1988, elle fait son entrée à la Direction de
la recherche du ministère des Ressources naturelles du Québec,
à titre d'agent de transfert technologique. Un an plus tard,
elle obtenait le poste de directrice des communications au
sein de l'Association des industries forestières du Québec,
fonction qu'elle a occupée pendant sept ans. Au cours de cette
période, elle a entre autres participé activement à la rédaction
de la norme canadienne CSA sur l'aménagement forestier durable
et représenté le Canada lors de discussions internationales
sur la certification, notamment en Suède, en Autriche et aux
États-Unis. En 1997, Paule devient vice-présidente au développement
durable chez Produits forestiers Kruger inc. Dans le cadre
de cette fonction, elle était responsable de la certification
des activités forestières de l'entreprise, de l'Ontario à
Terre-Neuve, de la performance environnementale des scieries
et des communications. Plus récemment, soit depuis 2000, elle
a occupé la fonction de directrice au membership et aux communications
pour Forintek Canada Corp., soit l'Institut national de recherche
sur les produits du bois. Une de ses tâches était la coordination
des activités de Forintek en Amérique latine. Paule apporte
donc à la Commission son expertise en matière de communications
avec le public et les intervenants forestiers, sa capacité
d'analyse et de synthèse, son sens critique aiguisé par ses
années de journalisme et ses connaissances du secteur forestier
québécois.
Personnel administratif
Karine Beaudin |
téléphoniste-réceptionniste |
| Alexandre Boursier |
analyste |
| Guillaume Couture |
analyste |
Gino Desrosiers |
agent d'information et
de communication |
| Cynthia Doiron |
analyste |
Jean-Olivier Ferron |
conseiller en analyse
économique, financière et régionale |
Anne Gaudreault |
adjointe au secrétaire
général |
| Nicolas Laflamme |
analyste |
France Pelletier |
coordonnatrice aux consultations
publiques |
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