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Consultations publiques des organismes de nature provinciale ou multirégionale

Document de réflexion - Septembre 2004

Portraits forestiers régionaux

Consultations régionales (avril-juin 2004)

 

MEMBRES ET ORGANISATION


L’organisation

La Commission d’étude sur la gestion de la forêt publique québécoise est une structure autonome et indépendante. Elle est dirigée par ses membres et dispose d’un personnel professionnel, administratif et de soutien permettant la réalisation du mandat. La Commission dispose d’un budget qui couvre les coûts associés au fonctionnement, aux tournées de consultations, aux analyses et aux mandats d’expertises. Pour certains aspects, un soutien technique et administratif est fourni par le ministère des Ressource naturelles, de la Faune et des Parcs. Les travaux sont menés à partir du bureau principal situé à Québec et du second bureau localisé à Montréal.

Les membres de la Commission

Notes biographiques des membres de la Commission
et du personnel de direction

Jules Arsenault
(commissaire, notamment pour les dimensions régionales et sociales)

Jules Arsenault est recteur de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Il a entrepris une carrière en éducation au milieu des années 60 dans sa région d’origine, la Gaspésie. Il s’est installé en Abitibi-Témiscamingue au milieu des années 70. Il deviendra recteur de l’UQAT en 1989 après y avoir enseigné pendant treize ans. Il assume actuellement son troisième mandat. Très tôt dans sa carrière, il s’est engagé dans le développement de son milieu. Aujourd’hui, il siège à de nombreux conseils d’administration d’organismes de développement social et économique. À titre d’exemple, citons : le Fonds de Solidarité Abitibi-Témiscamingue, la Caisse populaire de Rouyn-Noranda et la Fondation de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Il fait aussi partie des comités de stratégies du Chantier Défi Emploi de Rouyn-Noranda, de Zone active de la MRC de la Vallée-de-l’Or. Il est membre du Comité Inno-Centre de la région Abitibi-Témiscamingue. À l’automne 2002, le gouvernement du Québec a reconnu son expertise en lui confiant la coprésidence de la Commission d’étude sur la maximisation des retombées économiques de l’exploitation des ressources naturelles dans les régions ressources.

Éric Bauce
(commissaire, notamment pour les dimensions forestières)

Détenteur d’un baccalauréat en génie forestier de l’Université Laval et d’un doctorat en biologie forestière de l’Université de Syracuse dans l’état de New-York, il est professeur et chercheur en protection des forêts à l’Université Laval depuis 1989. Ses activités de recherche portent sur la protection des forêts contre les insectes et plus particulièrement sur les mécanismes de résistance des plantes ligneuses aux ravageurs entomologiques, la lutte biologique, le développement d’outils de prévention et la gestion intégrée des ravageurs forestiers. Dans le cadre de ses activités scientifiques, il a publié plus de 100 articles et communications scientifiques et a formé une trentaine d’étudiants aux niveaux de la maîtrise et du doctorat. Il a présenté de nombreuses conférences sur invitation dans divers pays (Brésil, Turquie, France, Sénégal, etc.) et a œuvré au sein de plusieurs groupes de réflexion sur la protection, la recherche et la gestion forestière. Il a présidé la section entomologie forestière du dernier congrès mondial d’entomologie et a agi comme éditeur associé invité du journal britannique Bulletin of Entomological Research et comme réviseur pour plusieurs revues scientifiques internationales. Il est membre de l’Ordre des ingénieurs forestiers depuis 1985, des sociétés d’entomologie du Québec, du Canada et de l’Amérique de même que de l’Union internationale des organisations de recherche en foresterie Il a reçu, il y a quelques années le Prix Léon-Provencher de la Société d’entomologie du Québec et a déjà été récipiendaire d’un prix de la McIntyre-Stennis Foundation des États-Unis. Au cours des dernières années, il a agit comme vice-doyen à la recherche et aux études avancées de la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval. Durant cette période, il a été impliqué dans une multitude de dossiers touchant le développement de la gestion durable du territoire forestier.

Jean-Thomas Bernard
(commissaire, notamment pour les dimensions économiques)

Jean-Thomas Bernard a obtenu un baccalauréat en économique de l’Université d’Ottawa et un doctorat en économique de l’Université de Pennsylvanie. Il a entrepris sa carrière à l’Université Queen’s de Kingston, où il a été professeur de 1973 à 1976. Depuis, il enseigne a l’Université Laval. Il a été associé à divers titres à l’Université de Colombie-Britannique, à la JFK School of Government de l’Université Harvard et à l’Université Cornell, où il était boursier de la fondation Fullright. Il a présidé, en 1998, la 21e Conférence internationale annuelle de l’International Association of Energy Economics, et le poste de trésorier de cette association lui a été confié entre 1999 et 2002. Il est titulaire de la Chaire en économique de l’énergie électrique à l’Université Laval depuis 1999. En 2001-2002, il a passé une année sabbatique à Resources for the Future (RFF), Washington, DC, à titre de boursier de la Fondation Gilbert F. White.

André Bouchard
(commissaire, notamment pour les dimensions environnementales)

André Bouchard est le directeur de l’IRBV (Institut de recherche en biologie végétale, organisme dépendant de l’Université de Montréal et du Jardin botanique de Montréal) et professeur titulaire d’écologie au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal. Il détient un baccalauréat es arts du Collège Jean-de-Brébeuf de Montréal, un baccalauréat en sciences biologiques de l’Université de Montréal, une maîtrise en écologie de l’Université McGill (Montréal, Québec) et un doctorat en conservation des ressources naturelles de l’Université Cornell (Ithaca, New York). Ses travaux de recherche et ses publications scientifiques sur la végétation et la biodiversité du Québec et de Terre-Neuve lui ont valu, en 1990, le prix Michel-Jurdant en sciences de l’environnement, accordé par l’Association canadienne-française pour l’avancement de la science (ACFAS) et subventionné par Hydro-Québec. En 1990-1991, il a effectué une année sabbatique au Jardin botanique de Shanghai, R. P. de Chine. Il fut le conservateur du Jardin botanique de la Ville de Montréal de 1975 à 1996 et vice-président du conseil d’administration de l’Hôpital Sainte-Justine (centre hospitalier universitaire mère-enfant), de 1995 à 2004.

Guy Coulombe
(président)

Guy Coulombe possède une vaste expérience de gestion et une grande connaissance de l’administration publique québécoise. Au cours de sa carrière, il a notamment été secrétaire du Conseil du Trésor (1973 à 1975) et secrétaire général du Conseil exécutif (1975 à 1978). De 1978 à 1981, il a été président-directeur général de la Société générale de financement (SGF), il a ensuite occupé la même fonction chez Hydro-Québec de 1982-1988. Après un passage de quelques mois chez Consolidated Bathursd à titre de président et chef de l’exploitation, M. Colombe a œuvré comme président-directeur général de la Société du centre des conférences internationales de Montréal de 1990 à 1995. Par la suite, il a successivement été directeur général de la Sûreté du Québec (1996 à 1998) et de la Ville de Montréal (1999 à 2003).

Michel Grignon
(directeur de la recherche)

Économiste de formation, Michel Grignon a œuvré à titre de cadre supérieur dans plusieurs grandes organisations des domaines de la finance et de l'énergie. Il débute sa carrière en 1967 au ministère des Finances du Canada. En 1975, il fait son entrée au ministère des Finances du Québec, où il deviendra sous-ministre adjoint. Puis en 1982, il entreprend un premier séjour chez Hydro-Québec où il occupe le poste de vice-président à planification générale, responsable du plan de développement qui a constitué, à cette époque, l'instrument du changement privilégié pour accomplir le virage amorcé au début des années 1980. En 1986, il passe à la Caisse de dépôt et placement du Québec à titre de premier vice-président aux placements à revenu variable, assumant la responsabilité des portefeuilles d'actions canadiennes et étrangères et des placements privés. En 1989, le Mouvement Desjardins l'accueille comme vice-président et directeur général de Crédit industriel Desjardins, une institution spécialisée dans le financement à terme des PME présente dans toutes les régions du Québec. En 1994, il retourne chez Hydro-Québec comme vice-président exécutif à la commercialisation, assumant la responsabilité pour les achats, ventes et tarifs sur les marchés internes et externes et le service après vente auprès des clients de grandes entreprises. Puis, à compter de 1997, toujours chez Hydro-Québec il occupe successivement le poste de vice-président aux finances pour trois filiales d'Hydro-Québec oeuvrant sur la scène internationale dans le domaine du développement et de l'investissement dans des projets d'infrastructure énergétique.

Jean Huot
(commissaire et vice-président, notamment pour les dimensions fauniques)
Jean Huot est professeur d'écologie animale et d'aménagement de la faune au Département de biologie de l'Université Laval depuis 1975. Il a été directeur de ce département de 1999 à 2001 et titulaire de la Chaire de recherche industrielle CRSNG-Produits forestiers Anticosti en aménagement intégré des ressources biologiques forestières d’avril 2001 à février 2004. Il est aussi membre du Centre d'études nordiques comme chercheur en écologie de la faune nordique. Il est titulaire d’un baccalauréat en biologie de l’Université Laval, d'une maîtrise en zoologie de l'Université de Toronto et d’un doctorat en aménagement de la faune de l'Université d'Alaska. Il a été impliqué en recherche et a mené diverses activités reliées à la conservation et l'aménagement de la faune depuis plus de 30 ans. Ses recherches ont couvert un large domaine incluant l'écologie des cervidés, notamment le cerf de Virginie, l'orignal et le caribou, les pratiques d'aménagement forestier, et l'écologie de l'ours noir. Il a été auteur ou co-auteur de plus de 60 articles de revues scientifiques et compte-rendus de conférence et d'une centaine de rapports de recherches et a dirigé plus de 40 étudiants à la maîtrise et au doctorat. Il a agi comme conseiller scientifique pour plusieurs organismes, incluant: le ministère de l'Environnement et de la Faune, la Société de la faune et des parcs du Québec, Parcs Canada, le ministère des Ressources naturelles du Québec, Forêts Canada, Canards illimités, Hydro-Québec, la Société d'énergie de la Baie James, des communautés autochtones et plusieurs firmes de consultants. Depuis 1997 il est membre du Comité de révision scientifique de « L’Institut pour la recherche et le suivi environnemental » des ministères de la Défense nationale du Canada et d’Environnement Canada. En 2002, l’Association des biologistes du Québec lui a décerné le titre de Membre émérite pour l’ensemble de ses travaux.

Marie Anick Liboiron
(commissaire)

Passionnée par les sciences naturelles dès son jeune âge et inspirée par sa grand-mère, professeure d’écologie, qui lui fait découvrir l’importance de l’arbre et des écosystèmes forestiers, Marie Anick Liboiron entreprend en 1988 des études en aménagement des ressources forestières à l’Université Laval. Parallèlement à sa formation universitaire, qu’elle complète en 1992, elle a eu l’occasion d’occuper divers emplois liés au monde forestier. En effet, elle a participé à des travaux de recherche dans la région du Nord-du-Québec pour le compte du Centre d’études nordiques de l’Université Laval, ainsi que pour celui du ministère Énergie et Ressources, elle a œuvré pour le secteur sylviculture et aménagement chez Domtar en Abitibi, elle a aussi effectué la prise d’inventaire en forêts feuillues, relative au bois de déroulage pour la société REXFOR. Au cours de cette période, elle s’est également adonnée à des activités de reboisement en Haute-Mauricie. C’est d’ailleurs à cette époque que Mme Liboiron s’est intéressée à la question des paysages forestiers. En 1994, Marie Anick Liboiron fait son entrée au Service canadien des forêts où elle participe à l’application de plusieurs projets de plantation d’arbres à des fins environnementales en association avec le public et divers organismes du Québec. Elle effectue ensuite un court séjour au Saguenay (1996-1997) à titre de responsable de la gestion de la forêt et du contrôle de la végétation sur la base militaire de Bagotville. Son travail au Service canadien des forêts l’amène ensuite à Ottawa, en 1998, pour se joindre au Programme de forêts modèles du Canada. Ses fréquents contacts avec les nombreux intervenants (propriétaires forestiers, industriels, représentants gouvernementaux, associations, autochtones, universitaires, groupes environnementaux, monde municipal, etc.) lui permettent d’enrichir sa compréhension des enjeux forestiers dans une perspective plus globale. De la fin de l’année 2002 jusqu’au mois de décembre 2003, elle a été directrice de la Forêt modèle du Bas-Saint-Laurent, un organisme qui, en partenariat, recherche des solutions locales au développement durable des forêts.

Gérard Szaraz
(secrétaire général)
Originaire de Montréal, Gérard Szaraz est de la promotion 1978 du génie forestier à l’Université Laval. Il a poursuivi des études graduées interdisciplinaires à l’Université de Colombie-britannique en aménagement des ressources naturelles. Il détient également une maîtrise en administration publique (analyse et développement des organisations) de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP). De 1981 à 1997, il a œuvré au sein des sociétés d’experts-conseils SNC, ROCHE et TECSULT où il a été successivement conseiller forestier, chargé de projets puis directeur de projets forestiers et vice-président régional (Amérique Latine) au développement des affaires. Durant cette période, il a principalement été affecté à des projets de coopération internationale en aménagement et conservation du milieu forestier en Amérique latine, en Asie et aux Antilles. Par la suite, durant une période de 4 ans, il a été directeur général du Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (RESAM), une association qui poursuit le double objectif de la promotion de la gestion en commun de la forêt privée et le développement régional. De août 2001 à décembre 2003, il a été directeur aux opérations et au programme au Secrétariat du XIIe Congrès forestier mondial, un événement qui a eu lieu dans la ville de Québec du 21 au 28 septembre 2003 et attiré près de 5 000 personnes provenant de 137 pays.

Paule Têtu
(directrice de l'information et des communications)

Paule Têtu possède une vaste expérience dans le domaine des communications, de la vulgarisation et des relations médias. Détentrice d'un baccalauréat en génie forestier de l'Université Laval, et d'une maîtrise en ressources forestières de l'Université de Georgie, aux États-Unis, elle a débuté sa carrière en tant que journaliste télévision et radio pour la société Radio-Canada, en Alberta, métier qu'elle a exercé pendant sept ans. De retour au Québec en 1988, elle fait son entrée à la Direction de la recherche du ministère des Ressources naturelles du Québec, à titre d'agent de transfert technologique. Un an plus tard, elle obtenait le poste de directrice des communications au sein de l'Association des industries forestières du Québec, fonction qu'elle a occupée pendant sept ans. Au cours de cette période, elle a entre autres participé activement à la rédaction de la norme canadienne CSA sur l'aménagement forestier durable et représenté le Canada lors de discussions internationales sur la certification, notamment en Suède, en Autriche et aux États-Unis. En 1997, Paule devient vice-présidente au développement durable chez Produits forestiers Kruger inc. Dans le cadre de cette fonction, elle était responsable de la certification des activités forestières de l'entreprise, de l'Ontario à Terre-Neuve, de la performance environnementale des scieries et des communications. Plus récemment, soit depuis 2000, elle a occupé la fonction de directrice au membership et aux communications pour Forintek Canada Corp., soit l'Institut national de recherche sur les produits du bois. Une de ses tâches était la coordination des activités de Forintek en Amérique latine. Paule apporte donc à la Commission son expertise en matière de communications avec le public et les intervenants forestiers, sa capacité d'analyse et de synthèse, son sens critique aiguisé par ses années de journalisme et ses connaissances du secteur forestier québécois.

Personnel administratif

Karine Beaudin

téléphoniste-réceptionniste

Alexandre Boursier analyste
Guillaume Couture analyste

Gino Desrosiers

agent d'information et de communication

Cynthia Doiron analyste

Jean-Olivier Ferron

conseiller en analyse économique, financière et régionale

Anne Gaudreault

adjointe au secrétaire général

Nicolas Laflamme analyste

France Pelletier

coordonnatrice aux consultations publiques